Le Pic du Midi de Bigorre
2877 m
Dénivelé 767 m
Distance 14.3 km (à peine un peu plus qu’annoncé !)
Mardi 2 juillet, 11 randonneurs se garent sur le parking du col du Tourmalet. Il fait un peu frais mais grand soleil.
Le groupe attaque la large piste dite « route du Pic du Midi ». Tout au long du parcours, nous rencontrerons beaucoup de marcheurs, formant un ensemble hétéroclite allant du club de marche d’Anglet en vadrouille dans les Pyrénées, aux jeunes coureurs avalant les difficultés comme des lamas, aux Allemands, aux
Espagnols, aux familles, aux gendarmes de Barèges en mission de surveillance jusqu’à deux photographes de Bourges qui se prêteront à la traditionnelle photo, mais on n’y est pas encore.
Il faudra d’abord passer à l’aplomb du beau petit lac d’Oncet, s’arrêter au col de Sencours pour observer,
près de l’ancienne station météo (Dès les débuts de l’observatoire du Pic, chaque jour une personne descendait de là-haut au col de Sencours afin de faire les relevés météo), construction en perpétuels travaux, un troupeau de lamas, rejoindre l’hôtellerie des Laquets (Construite entre 1930 et 1933, elle a contribué à "accompagner le développement du site en hébergeant les scientifiques et les acteurs de l'observatoire pendant l'époque de la découverte de l'observation du ciel".) A noter qu’un projet exceptionnel va réhabiliter cet hôtel pour augmenter la capacité d’accueil du pic.
A partir de là, il reste 222 m de dénivelé et quel dénivelé !!
C’est dur, ça couine dans les jambes et les poumons, sans compter les battements du cœur, de la montagne quoi !
Au bout, la passerelle « gratuite » du pic avec une vue magnifique, plein les mirettes, un régal !
Le repas est pris au soleil au pied de l’antenne, au bord du téléphérique qui déverse régulièrement des touristes sur la plateforme « payante ».
(Plus sur le pic ? C’est là https://promenade.imcce.fr/fr/pages5/545.html)
Nous descendons par le même chemin, la brume nous enveloppe et sur la parking la
visibilité est presque nulle. Mais qu’importe, quelle belle journée, terminée par le pot à Luz pour fêter au jour précis l’anniversaire de Jacques avec la tarte aux nispéros de Michèle. (Cherchez sur Wiki…)
Merci à Tony, valeureux gardien de nos arrières.
A bientôt.