Randonnée sur le plateau de Bellevue
Dénivelé 340 m distance 5 km 600
Ah ! ne me parlez pas des organisateurs de la Coulée d’Ousse : Ils nous font miroiter une sortie raquettes, qui plus est crampons recommandés et bâtons, on se dit ça y est, la saison du blanc est lancée. Que nenni !
Au lieu de cela, c’est un clown, un vrai avec costume, perruque multicolore et lunettes (que si tu dois changer les verres tu dois faire appel à Carglass ou un autre miroitier !) qui nous sert de guide pour la journée.
A cela s’ajoutent un Mario sans kart, un fils caché de Bob Marley comme serre file et enfin une ânesse échappée du troupeau et hors circuit au sourire ravageur !
Quel cirque !!
Ça tombe bien, c’est justement le grandiose cirque de Gavarnie qui servira de
cadre à cette journée.
Revenons au début. La déception passée, 15 randonneurs alléchés par le programme, se garent à Gavarnie en ce mardi 13 février, jour de Mardi Gras (Y aurait-il un rapport avec les accoutrements des olibrius qui nous escortent ? Ça m’étonnerait, ils n’ont pas inventé l’eau chaude, quoique !)
Les raquettes, citées plus haut, restent dans le coffre à la vue du spectacle qui s’offre à nous, désolant par son manque de neige mais toujours aussi beau.
La troupe longe l’église, son cimetière et emprunte un joli sentier. Il fait déjà un peu chaud, les habits tombent et les farceurs regrettent déjà leurs chauds costumes, bien fait pour eux !
La pente s’accentue, les lacets font mal, le souffle devient court mais la vue sur les cimes enneigées vaut un peu de souffrance.
A midi, nous atteignons le plateau de Bellevue (son nom provient… ce n’est pas la peine d’expliquer, ceux qui étaient présents ont compris de suite).
La vue sur une partie du cirque, sur la vallée du gave est magnifique même sans neige autour de la cabane de Pouey Aspé, où nous mangeons au soleil, heureux comme des enfants au … cirque.
La descente se fait dans la bonne humeur, et c’est dans un café de Gavarnie que nous savourerons, carnaval oblige, en restant dans le thème, les beignets
à la pomme de Simone et les bugnes de Patricia (Quels délices encore une fois !)
Marie-France en profitera pour fêter ses 37 printemps (si j’ai bien entendu)
Merci à Tony Marley qui grâce à son pétard jamaïcain a gardé la patience nécessaire pour presser les marcheurs, merci aussi à Annie Mario, et à Yo, la petite ânesse des Pyrénées pour leur bonne humeur communicative.
(« Rire ça ne sert à rien, dit-on, mais que c’est bon ! » ce sera la phrase du jour)