Randonnée à la cabane "les bordes"
Assis à la terrasse du "Chanzy" à Nay, 24 marcheurs savourent un pot bien mérité, après une belle journée digne d'un mois d'avril. Ils fêtent aussi l'anniversaire de Marie France.
Une heure avant, ils étaient sur le parking au-dessus de la chapelle de Houndas (les sources), au bord du plateau du Bénou.
Sur le joli sentier qui les ramenait de la cabane "Les Bordes", ils ont croisé un couple de la vallée d'Ossau. Celui-ci intrigué par la bonne humeur du groupe, par les nombreuses discussions, par les rires , (bref par la vie) s'est renseigné sur la provenance de cette troupe hétéroclite, voyant vaguement où se situait Pontacq.
Cela faisait une heure que les marcheurs redescendaient par une large sente offrant un panorama magnifique sur la montagne du Rey , le port de Castet, le Gabizos et l'entrée de la vallée d'Ossau. Certains parlaient de botanique avec de magnifiques dents-de-chien (érythrone dent-de-chien), d'autres de zoologie avec de vrais chiens, des chiots pour être précis, d'autres encore se demandaient comment une 4L verte pouvait se retrouver dans un endroit aussi incongru! si si c'est vrai! (mais pourquoi verte?)
Un peu plus haut, ils avaient assisté en avant première à l'ouverture des jeux d'hiver
de Pékin, avec de la luge sur boue et du patinage peu artistique sur les plaques de glace recouvrant la piste dans les portions exposées au nord . Heureusement aucun athlète ne s'était blessé.
C'était bien plus haut au soleil, vers 1300 m, que la troupe avait pique-niqué, aux abords ou dans la cabane. Là, ils avaient envisagé divers scénarios pour le retour mais Jacques en tant qu'accompagnateur du jour avait su convaincre les participants de revenir par le même itinéraire.
La piste qu'ils avaient suivie le matin était belle, de pente régulière, sans difficulté aucune si ce n'est quelques passages glacés, passages qui néanmoins avaient fait rebrousser chemin à 4 montagnards pas téméraires et qui nous avaient alertés de l'état.
Deux heures avant, nous étions stationnés sur le parking, juste au moment où le soleil prenait lui aussi position, après avoir joué à cache-cache avec le brouillard depuis Pontacq.
Ce fut encore une très belle balade, dans un lieu magnifique.
(Nous avons tutoyé le dénivelé record de la plaine sans toutefois le dépasser!, cela viendra! n'est ce pas Martine).
Merci encore à Jacques pour avoir mené, avec patience, et il en faut, cette troupe de grands enfants terribles.