Première version:
21 Septembre signal de Bassia 500 m de dénivelé : beau temps assuré
Pendant que nous nous équipons au col de Beyrède, un petit crachin nous tombe dessus.
On ne va pas se
décourager pour si peu, on n’est pas des mauviettes, d’autant que nous avons deux invités Bretons avec nous.
Nous marchons sous la pluie. D’autres auraient dansés ou chantés, nous, on prend la pente droit devant. Sur nos capuchons la pluie fait des claquettes, quelques sonnailles alentour l‘accompagnent, la bergère n’est pas là, elle a du se mettre à l’abri dans sa chaumière.
On l
’a vu le signal de Bassia ! Un pylône et une borne qui indique 1921m.
On suit un peu la crête, ce doit être beau par temps dégagé…On avait dit boucle ? Mais : sentier improbable, pas balisé, brouillard de tous côtés, les organisateurs n’ont pas voulu se mouiller (rires) on est redescendu par où on était monté (glissades assurées) tout en rêvant à un p’tit coin d’parapluie.
Trempés et heureux de rentrer à Pontacq ou un timide soleil nous attendait. La météo n’avait pas menti !!
Anne-Marie
Deuxième version:
Il pleuvait, il pleuvait... et ils grimpaient, ils grimpaient, grimpaient...
Ils allaient conquérir le fabuleux Signal que les vrais Bassianais perchent au haut des montagnes..
Et, ils l’ont conquis.. Ah ! les Braves !!
Malgré la perfide pluie, malgré la fraicheur boréale, malgré la neige menaçante, malgré la brume aveuglante, malgré le vent coquin….
Ils l’ont conquis … Ah ! les vaillant-e-s !!
Cette sortie épique se doit d’être connue de tout notre monde qui se la coulait douce dans la ronronnante vallée !
Ces guerrier-e-s de l’audace doivent être respecté-e-s, honoré-e-s, qu’ils –elles- soient distingué-e-s par un insigne à épingler à leur
généreuse poitrine.
Ainsi, pourront-ils –elles- annoncer :
j’y étais !
Christian