Pic de Mont - Pic de Barran
dénivelé 490, distance 9,130 km.jpg)
Il est dix heures, il fait déjà beau et bon sur le parking de Tramassel, au-dessus de la station du Hautacam.
5 véhicules déchargent 22 randonneurs. Ceux-ci partent d'un pied leste vers la première pente herbeuse qui rejoint la piste de la Moulata.
Malheureusement, après quelques centaines de mètres, tout s'emballe à commencer par le cœur d'une participante...(Là on plaisante, on rigolait moins en vérité!!!) Après un moment de repos, elle décide qu'il est plus prudent de rebrousser chemin. Elle repartira sur le parking et attendra son mari prévenu. Les nouvelles fortes heureusement sont bonnes, ouf ! Ce ne sera pas la même conclusion pour une autre personne, mais attendez un peu...
Reprenons là où nous nous étions arrêtés.
Le groupe rassuré reprend sa marche, il fait chaud. Au fond, le lac d'Isaby est bien sombre, n'ayant pas reçu les rayons du soleil. Partout où se porte le regard, l'automne a allumé sa palette de couleurs ; C'est beau mais que ça monte !
Le groupe progresse à des vitesses et sur des tracés différents, tiens tiens un
sentiment de liberté, voire de rébellion animerait certains marcheurs ?
Que nenni, c'est cool comme ça ! Tout est sous contrôle.
Le pic de Barran est atteint après un bel effort, l'objectif est plus loin. A peine le temps d'observer et de photographier le lac d'Ourec dans son écrin de verdure et le pic du Midi que se dresse la dernière rampe du pic de Mont (altitude 2003 m)
Nous sommes rejoints, doublés par un groupe de montagnards bordelais en séjour depuis aujourd'hui dans la région. Ils sont nombreux et semblent bien en forme !
C'est dans un creux à l'abri du petit vent que nous nous sustentons (tontaine!) Nous reprenons des forces et des … photos avant de repartir sur la crête en direction du col de Barran.
Soudain un attroupement, le sentier encombré par les Bordelais, une personne
couchée, la couverture de survie déployée, c'est sérieux, nous assistons de loin à l'arrivée de l'hélicoptère de secours. En montagne, tout va très vite surtout les accidents, les chutes (Une de nos randonneuses en sera victime bien plus loin trahie par un trou non signalé, atterrissage douloureux mais plus de peur que de mal).
Il est temps de regagner les véhicules même si parfois le chemin semble tortueux !
Un dernier coup d’œil sur ce beau secteur d'Hautacam encore sous la lumière déclinante de cette belle journée automnale.
Un grand merci à Marc pour sa première rando en tant que meneur.
A Pontacq, nous dégusterons les gâteaux de Joëlle et de Marie-Claude (qui en profitait pour célébrer son anniversaire)
A bientôt pour de nouvelles aventures !