Randonnée à Couraduque
Dénivelé 522 m (certains avaient signé pour moins !)
Distance 12,360 km (soyons précis)
Ce mardi 5 novembre 2024, 16 randonneurs se préparent sur le parking de Couraduque (mot provenant de l'occitan courade qui désigne un col ouvert, large, une dépression sur une croupe).
Le ciel est bleu, la température agréable, la montagne environnante parée de ses belles couleurs d’automne.
Tout se prête à une belle sortie. Profitons-en car les grues qui nous survolent dans la montée vers le col de Bazès n’annoncent pas le beau temps !
Plus haut, quatre personnes s’affairent autour d’une débroussailleuse
radiocommandée. C’est la fédération de chasse des Hautes Pyrénées qui pilote l’action. (Partir à la reconquête des milieux embroussaillés, d'abord par l'intervention de l'homme à travers une machine équipée d'un broyeur, puis, dans un second temps, par le biais des animaux : bovins, ovins, caprins, qui prendront possession des lieux, que c’est bien vendu !)
Le groupe progresse bien et gravit trois petits sommets, d’abord le soum de
Berdoucou où un pauvre cheval blanc semble bien mal en point alors qu’un marron fougueux fonce vers nous toute crinière et oreilles dressées (quelle peur !), puis le pic de Berbeillet, dont la végétation constituée principalement d’orties nous oblige à choisir un autre lieu de pique-nique et enfin c’est au cap de Castère que nous poserons notre séant pour le repas devant un panorama splendide sur ce beau val d’Azun.
Le sentier nous mène ensuite à la petite cabane de Cantau.
A partir de là nous empruntons une large piste qui nous ramène au col de Bazès et son sommet minéral qui nous domine.
Nous passons près de la cabane « jaune » de Marioulète et retournons au parking, ravis de cette belle escapade.
Merci à Alain pour ce parcours à la carte.
Nous dégusterons l’excellent gâteau à la poire de Michèle à Pontacq.

A bientôt sur les sentiers