Le Mourquey (et plus)
Dénivelé 683 m
Distance 10 km 380
Mardi 4 juin, 5 diligences se garent sur le parking du château de Beaucens (qui accueille depuis 1973 sous le nom de Donjon des Aigles, l'une des plus importantes collections mondiales de rapaces)
(Pour ceux qui veulent connaître l’histoire du château, ce lien, https://www.mairie-beaucens.info/chateau-beaucens)
17 preuses et preux chevaliers attaquent la pente bien marquée dès le départ, à l’ombre, sous la forêt que nous ne quitterons que beaucoup plus tard.
Plus haut, surgissent de la végétation, les vestiges de la chapelle du Bédouret, (sans
les petites lumières rouges…) mais avec un bel oratoire, à peu près entretenu et fleuri artificiellement. (Plus encore, toujours plus c’est le petit plus de la coulée d’Ousse https://www.mairie-beaucens.info/chapelle-notre-dame-bedouret)
A partir là, la sente devient une large piste qui monte doucement jusqu’au croisement de la croix d’Arry (1747 quand même ! l’année pas l’altitude).
Ensuite, direction plein sud pour atteindre un point de vue sur la vallée de Pierrefite, c’est le cap du Mourquey, mais les sommets au loin sont embrumés et seule la pointe du Viscos déchire la purée.
Un petit effort encore et un étroit sentier à flanc de montagne nous amène devant l’entrée d’une mine de plomb aujourd’hui abandonnée et bien humide.
Il est 11 h 30. Nous nous posons sur un promontoire et nous nous préparons pour le
repas. Deux stratégies cohabitent : « le manger de suite », ou le « attendre un peu pour se rapprocher de midi ».
Par contre, les tiques, elles n’attendent pas et se jettent sur le moindre centimètre carré de peau.
Il en faut plus pour couper l’appétit des randonneurs surtout si Marie-Claude, Simone et Clair sortent les friandises !
12 h 30, la troupe repart pour une belle descente, d’abord large mais boueuse, et, enfin étroite et bien pentue.
Le village d’Artalens-Souin est visité rapidement et retour aux calèches vers 14 h 30.
Le pot sera pris à Lugagnan, à l’hôtel des trois Vallées, tenu par Jean-Pierre, un passionné de cyclisme, ancien coureur régional, avec son musée à la gloire de la petite reine.
Jean-Pierre trouvera en Odile et Clair deux précieuses aides pour le service mais déclinera les excellents gâteaux (encore !) de Michelle et Jocelyne.
Merci à Marie-Claude pour sa garde vigilante et à Tony pour l’idée de ce beau parcours.